« Je suis allongée là, sur mon lit, quand j'entends des petits coups à la porte d'entrée. Je me lève difficilement et vais ouvrir la porte, bien que je sache déjà qui se trouve derrière. Angie me saute dans les bras, et je lui offre un immense sourire. Quel bonheur de la retrouver là, comme ça, chez moi !! Et non pas dans ma chambre d'hôpital. Elle se recule un peu pour me détailler de haut en bas. Je porte un baggy noir avec un débardeur noir Calogero, qui d'ailleurs est à elle. J'ai natté mes cheveux toute la nuit car ils étaient mouillés, ils encadrent donc mon visage en de belles boucles châtain. Mes yeux sont soulignés de noir et mes paupières maquillées de fard noir. J'ai le teint blanc de quelqu'un qui n'est pas sorti depuis longtemps, et si je ne suis plus maigre je reste néanmoins très mince. Elle relève les yeux vers moi et me fait un grand sourire avant de m'embrasser passionnément. Je m'accroche à elle telle la moule à son rocher et la serre fort dans mes bras. Puis je l'entraîne dans ma chambre. Je m'assieds en tailleur sur mon lit et elle s'installe à côté de moi.
« - Alors, ça va Lena ?
- Oui... On va dire que ça peut aller...
- Qu'est-ce qu'il ne va pas ?
- Je ne sais pas vraiment... Tout s'enchaîne... J'ai l'impression d'avoir été prise dans un tourbillon infernal...
- Je vais t'en sortir mon c½ur, je te le promets...
- Et puis je m'en veux de les avoir laissées là-bas... Morticia... Marie...
- Je sais, j'ai vu que tu tenais beaucoup à elles, mais tu vas les revoir !
- Oui, tu as raison... »
Je la prends dans mes bras. C'est LA que j'aurais dû tout lui dire ! Mais je n'ai pas pu... Je n'ai pas su... Je dois le faire, maintenant ! Je prends mon courage à deux mains et prends faiblement la parole.
« - Angie... J'ai quelque chose à te dire...
- Qu'est-ce qu'il y a ma chérie ? »
Mon dieu, je suis affreuse ! Elle est si gentille, si attentionnée, et moi je l'ai TROMPEE !! Marie, je crois que cette fois je te hais vraiment. Le pire c'est que c'est ELLE qui s'est jetée sur moi ! La vie est injuste.
« - Angie, tu te rappelles de Marie ?
- Oui, bien sûr, pourquoi ?
- Eh bien... Je ne sais pas pourquoi, mais... »
Arghhhhhh, je ne peux pas !!!! Je ne peux pas lui dire ça maintenant !!
« - ... Eh bien elle ne me manque pas du tout !
- J'espère que moi je t'ai manquée !
- Et comment, tu n'imagines même pas... »
Voilà, je ne l'ai pas dit... Lena, tu es une nulle !!! Une nulle !!!
Mon pensage intensif s'arrête là. Angie me caresse une joue, puis m'attrape le visage et m'offre un long baiser. Sa main descend sur moi, je frémis sous ses caresses... Elle passe sur ma poitrine, s'y attarde un peu, puis caresse mon ventre, mes côtes... Elle ouvre la braguette de mon baggy, glisse sa main dans mon string... J'ouvre grand les yeux de surprise, puis m'abandonne au plaisir. Je gémis doucement, puis plus intensément. De son autre main, elle enlève mon débardeur puis mon pantalon, tout en m'embrassant. Mais là je l'arrête. Je panique. Je ne suis pas encore prête pour ça, pas maintenant ! Tout s'enchaîne, je ne suis plus...
« - Arrête, Angie... Je suis désolée, mais je... Je ne suis pas prête pour ça, tu comprends ?... Je... Je ne suis plus là, tout va trop vite...
- Bien sûr que je comprends chérie, j'ai tout le temps qu'il te faudra !
- Merci mon amour... Je te jure que ça n'a rien à voir avec toi, mais je ne suis vraiment pas prête...
- Je sais, bébé, je sais. Il n'y a pas de problème ! »
Je lui souris tendrement et l'embrasse. A ce moment, la sonnette de la porte d'entrée retentit. Angie sursaute, nous savons toutes les deux que c'est sa mère qui vient la chercher. Nous nous habillons aussi vite que le caribou allumé, et puis nous sortons de la chambre très naturellement.
Angie m'embrasse une dernière fois puis sort. Je lui fais signe quand elle entre dans la voiture, et je la vois s'éloigner. Et voilà, je ne lui ai toujours pas dit ! Je m'en veux encore plus qu'auparavant, la culpabilité me ronge peu à peu... J'ai l'impression que ça va finir par me bouffer... Je retourne dans ma chambre et mets de la musique, comme si tout était normal, et commence à chantonner aussi gaiement que possible. Mais de grosses larmes ruissellent sur mon visage et mon c½ur est en loques... »
L.F.
« - Alors, ça va Lena ?
- Oui... On va dire que ça peut aller...
- Qu'est-ce qu'il ne va pas ?
- Je ne sais pas vraiment... Tout s'enchaîne... J'ai l'impression d'avoir été prise dans un tourbillon infernal...
- Je vais t'en sortir mon c½ur, je te le promets...
- Et puis je m'en veux de les avoir laissées là-bas... Morticia... Marie...
- Je sais, j'ai vu que tu tenais beaucoup à elles, mais tu vas les revoir !
- Oui, tu as raison... »
Je la prends dans mes bras. C'est LA que j'aurais dû tout lui dire ! Mais je n'ai pas pu... Je n'ai pas su... Je dois le faire, maintenant ! Je prends mon courage à deux mains et prends faiblement la parole.
« - Angie... J'ai quelque chose à te dire...
- Qu'est-ce qu'il y a ma chérie ? »
Mon dieu, je suis affreuse ! Elle est si gentille, si attentionnée, et moi je l'ai TROMPEE !! Marie, je crois que cette fois je te hais vraiment. Le pire c'est que c'est ELLE qui s'est jetée sur moi ! La vie est injuste.
« - Angie, tu te rappelles de Marie ?
- Oui, bien sûr, pourquoi ?
- Eh bien... Je ne sais pas pourquoi, mais... »
Arghhhhhh, je ne peux pas !!!! Je ne peux pas lui dire ça maintenant !!
« - ... Eh bien elle ne me manque pas du tout !
- J'espère que moi je t'ai manquée !
- Et comment, tu n'imagines même pas... »
Voilà, je ne l'ai pas dit... Lena, tu es une nulle !!! Une nulle !!!
Mon pensage intensif s'arrête là. Angie me caresse une joue, puis m'attrape le visage et m'offre un long baiser. Sa main descend sur moi, je frémis sous ses caresses... Elle passe sur ma poitrine, s'y attarde un peu, puis caresse mon ventre, mes côtes... Elle ouvre la braguette de mon baggy, glisse sa main dans mon string... J'ouvre grand les yeux de surprise, puis m'abandonne au plaisir. Je gémis doucement, puis plus intensément. De son autre main, elle enlève mon débardeur puis mon pantalon, tout en m'embrassant. Mais là je l'arrête. Je panique. Je ne suis pas encore prête pour ça, pas maintenant ! Tout s'enchaîne, je ne suis plus...
« - Arrête, Angie... Je suis désolée, mais je... Je ne suis pas prête pour ça, tu comprends ?... Je... Je ne suis plus là, tout va trop vite...
- Bien sûr que je comprends chérie, j'ai tout le temps qu'il te faudra !
- Merci mon amour... Je te jure que ça n'a rien à voir avec toi, mais je ne suis vraiment pas prête...
- Je sais, bébé, je sais. Il n'y a pas de problème ! »
Je lui souris tendrement et l'embrasse. A ce moment, la sonnette de la porte d'entrée retentit. Angie sursaute, nous savons toutes les deux que c'est sa mère qui vient la chercher. Nous nous habillons aussi vite que le caribou allumé, et puis nous sortons de la chambre très naturellement.
Angie m'embrasse une dernière fois puis sort. Je lui fais signe quand elle entre dans la voiture, et je la vois s'éloigner. Et voilà, je ne lui ai toujours pas dit ! Je m'en veux encore plus qu'auparavant, la culpabilité me ronge peu à peu... J'ai l'impression que ça va finir par me bouffer... Je retourne dans ma chambre et mets de la musique, comme si tout était normal, et commence à chantonner aussi gaiement que possible. Mais de grosses larmes ruissellent sur mon visage et mon c½ur est en loques... »
L.F.

