Bonjour à tous ;
Excusez-moi encore de vous faire attendre, je m'en veux terriblement. Il est vrai que l'inspiration m'a manqué pendant une longue durée, et cela s'ajoutant à une voyage scolaire, je n'ai pu écrire. Je préfère vous donner le meilleur de ce que je suis capable d'écrire plutôt qu'une suite fade et sans intérêt du fait d'un manque d'inspiration ! Rassurez-vous, elle m'est revenue, vous n'aurez pas long à patienter après cet épisode ! J'ai écrit celui-ci en quelques minutes seulement. Heureusement, votre soutien, vos visites et vos commentaires sont toujours présents, j'espère qu'ils vont continuer !!
Afin d'éclaircir les esprits, je vais faire quelques rappels. Val est le nom d'un jeune homme que j'avais rencontré par le biais de son blog, et à qui je me suis très très vite attachée. Alex est son petit copain. Si vous avez besoin d'autres éclaircissements, n'hésitez pas à me le dire par commentaires !
Je vous laisse maintenant savourer cet épisode, en espérant grandement qu'il vous plaira. Donnez moi vos avis par commentaires ! Promis, je n'attendrais pas longtemps avant la suite ^^
Merci à vous tous, l'Auteure.
« Une fois de plus je fais mes bagages. Parfois, j'ai vraiment l'impression d'être une nomade du désert, qui fait escale d'oasis en oasis, ou une femme d'affaire overbookée en permanence et qui prend l'avion en Classe Affaire 3 fois par semaine, ou encore une aventurière qui parcourt le monde à la recherche de quelques trésors perdus... Mais rien de tout cela. Cette fois, je vais simplement à Paris, en voyage de classe, mais je suis tout autant excitée que si je m'apprêtais à me rendre dans le désert de Gobi, à Manhattan ou en Amazonie. Il y a plusieurs raisons à mon excitation qui me fait ressembler à un marteau piqueur, comme si j'étais sur mode vibreur de mon réveil à mon coucher, et qui me fait parler de ce voyage à un tas de personnes qui ont simplement eu le malheur de se trouver dans la même rue que moi à un certain moment de leur existence et qui n'ont que faire de mes sornettes d'ado pré-pubère. Donc, je disais, plusieurs raisons. (Voilà que je deviens sénile, est-ce un contrecoup de l'amour dont on ne m'avait jamais parlé ? Etrange.)
La première étant que je vais aller pour la deuxième fois dans La Capitale, la Ville Lumière, aussi réputé pour sa beauté que pour son activité fourmillante et terriblement excitante pour n'importe qui de mon âge. Mon premier passage dans cette ville a été avec mes parents, quand j'étais plus jeune, dans le but de rendre visite à une des très grandes amies de ma mère, et qui m'a également conduite a visiter un certain nombre de monuments, bâtiments et autres constructions en tout genre meublant la ville de Paris. Mes yeux d'enfants furent écarquillés en permanence durant 5 jours, au point que, la nuit, dans le minuscule lit de camp installé dans le minuscule coin de la minuscule et unique chambre du minuscule appartement Parisien que possèdent nos fameux amis, j'étais si fatiguée par nos épopées journalières et à la fois si pressée de voir un nouveau jour se lever, que mon imagination débordante me transportait dans un lit à baldaquin dans la chambre d'une fille de Maharaja où je sommeillais paisiblement.
La deuxième raison qui éveille en moi un Kilimandjaro d'excitation est fort simple à comprendre. Qui ne rêverait pas d'être, pratiquement une semaine durant, en présence de sa petite amie, dormant dans le même lit qu'elle et découvrant, main dans la main, une des cités les plus reconnues et belles de notre Terre ? Je vous évite des heures de réflexions pour vous en donner la réponse : personne. Mais la perspective de partager le même lit (il est évident que, dans une chambre, notre attirance mutuelle va nous amener à partager un oreiller) qu'Angie m'angoisse également. Il est vrai que, si depuis le début de notre relation mon désir pour tout son être, corps comprit, ne cesse de grandir en moi, j'ai autant d'expérience qu'un nouveau né sur le plan sexuel, si on omet le léger « accident » de l'hôpital avec Marie, dont je compte bien parler à Angie en profitant du romantisme parisien.
La troisième raison est peut-être la plus réjouissante. Ou bien non... Enfin. Quoi qu'il en soit, depuis déjà plus d'un an, j'ai rencontré par le biais de forums de Role-Play que j'affectionne tout particulièrement, une amie qui m'est très chère, Cléo, habitant à Paris. Notre amitié et notre ressemblance frappante au point qu'on pourrait nous prendre pour des jumelles (je parle évidemment de ressemblance intellectuelle, émotionnelle etc., mais pas physique), nous a menées à nous attacher tout particulièrement. Elle m'a fait connaître une autre amie, Margot, et nous avons donc prévu, moi et Angie, de les rencontrer pour la première fois en profitant de ce voyage de classe. La perspective de cette rencontre m'enchante. Moi et Cléo, nous sommes comme les 5 doigts de la main. L'une finit une phrase quand l'autre la commence, nous rions des mêmes choses, pensons de la même manière, et je crois bien qu'elle a prit dans mon c½ur la place que prend une meilleure amie, ou même plus : une s½ur.
Tout en laissant mon esprit vagabonder, je remplis mon sac de choses et d'autres, sans vraiment y faire attention. Je pense aussi à Val... Mais son visage dans mon esprit est synonyme d'une douleur atroce, sourde et lancinante, alors je fais du mieux que je peux pour le chasser de ma tête. Le départ est prévu pour 18h au collège. Je jette un ½il sur ma montre et les « 15h » qu'elle m'indique me font réagir. Après un coup d'½il à l'intérieur de ma valise, je m'affole. Comment est-ce possible qu'il n'y ait qu'une paire de sous-vêtements et deux T-shirt alors que ça fait bien 1h que j'ai entamé de la remplir ?!? Invraisemblable. Je fouille la boîte à chaussures où sont rangés mes chaussettes dans le but d'y trouver ma paire préférée. Impossible de mettre la main dessus. Je vais regarder dans le linge sale, dans celui destiné à être repassé, ou encore dans celui qui n'est pas encore sec : rien. C'est alors que j'aperçois mon chat, ce monstre de cruauté, qui dort paisiblement à MA place sur le canapé, dans le salon. Quelle horrible bestiole. Dans ses pattes, un morceau de tissu rayé qui n'a pas l'air en bonne et due forme dépasse. Je vais me faire des pantoufles avec cet animal !! Profitant de l'effet de surprise que m'offre son sommeil, j'essaye de faufiler ma main entre ses membres. Peine perdue, il se réveille, et de mauvaise humeur en plus ! Non mais je vous jure... Le félidé n'a pas du tout l'air disposé à me rendre mon bien. Je dirais plutôt qu'il serait parfaitement à sa place dans une jungle sauvage, entouré de lions, tigres, hyènes et autres créatures diaboliques. Là, maintenant, j'adorerais être l'aventurière sans peur armée d'une machette qu'imaginait mon esprit il y a encore quelques minutes... Après un combat horrible, je ressors gagnante et avec mes chaussettes en main, trouées de toutes parts. Bah, elles restent mes préférées. Je les fourre dans mon sac avec ce qu'il me reste de mains et de visage tout en grommelant contre mon chat, qui a la défaite mauvaise et repart en ondulant du popotin vers son dortoir. Je me hâte de finir mon sac et ma mère arrive, en retard comme à l'accoutumée, pour me conduire au rendez-vous du départ. J'ai un immense sourire accroché à mes lèvres quand j'aperçois Angie. Nous nous empressons de dire au revoir et allons choisir nos places dans le bus. Dès que celui-ci démarre, je m'accroche au cou d'Angie, simplement heureuse. »
L.F.
Excusez-moi encore de vous faire attendre, je m'en veux terriblement. Il est vrai que l'inspiration m'a manqué pendant une longue durée, et cela s'ajoutant à une voyage scolaire, je n'ai pu écrire. Je préfère vous donner le meilleur de ce que je suis capable d'écrire plutôt qu'une suite fade et sans intérêt du fait d'un manque d'inspiration ! Rassurez-vous, elle m'est revenue, vous n'aurez pas long à patienter après cet épisode ! J'ai écrit celui-ci en quelques minutes seulement. Heureusement, votre soutien, vos visites et vos commentaires sont toujours présents, j'espère qu'ils vont continuer !!
Afin d'éclaircir les esprits, je vais faire quelques rappels. Val est le nom d'un jeune homme que j'avais rencontré par le biais de son blog, et à qui je me suis très très vite attachée. Alex est son petit copain. Si vous avez besoin d'autres éclaircissements, n'hésitez pas à me le dire par commentaires !
Je vous laisse maintenant savourer cet épisode, en espérant grandement qu'il vous plaira. Donnez moi vos avis par commentaires ! Promis, je n'attendrais pas longtemps avant la suite ^^
Merci à vous tous, l'Auteure.
« Une fois de plus je fais mes bagages. Parfois, j'ai vraiment l'impression d'être une nomade du désert, qui fait escale d'oasis en oasis, ou une femme d'affaire overbookée en permanence et qui prend l'avion en Classe Affaire 3 fois par semaine, ou encore une aventurière qui parcourt le monde à la recherche de quelques trésors perdus... Mais rien de tout cela. Cette fois, je vais simplement à Paris, en voyage de classe, mais je suis tout autant excitée que si je m'apprêtais à me rendre dans le désert de Gobi, à Manhattan ou en Amazonie. Il y a plusieurs raisons à mon excitation qui me fait ressembler à un marteau piqueur, comme si j'étais sur mode vibreur de mon réveil à mon coucher, et qui me fait parler de ce voyage à un tas de personnes qui ont simplement eu le malheur de se trouver dans la même rue que moi à un certain moment de leur existence et qui n'ont que faire de mes sornettes d'ado pré-pubère. Donc, je disais, plusieurs raisons. (Voilà que je deviens sénile, est-ce un contrecoup de l'amour dont on ne m'avait jamais parlé ? Etrange.)
La première étant que je vais aller pour la deuxième fois dans La Capitale, la Ville Lumière, aussi réputé pour sa beauté que pour son activité fourmillante et terriblement excitante pour n'importe qui de mon âge. Mon premier passage dans cette ville a été avec mes parents, quand j'étais plus jeune, dans le but de rendre visite à une des très grandes amies de ma mère, et qui m'a également conduite a visiter un certain nombre de monuments, bâtiments et autres constructions en tout genre meublant la ville de Paris. Mes yeux d'enfants furent écarquillés en permanence durant 5 jours, au point que, la nuit, dans le minuscule lit de camp installé dans le minuscule coin de la minuscule et unique chambre du minuscule appartement Parisien que possèdent nos fameux amis, j'étais si fatiguée par nos épopées journalières et à la fois si pressée de voir un nouveau jour se lever, que mon imagination débordante me transportait dans un lit à baldaquin dans la chambre d'une fille de Maharaja où je sommeillais paisiblement.
La deuxième raison qui éveille en moi un Kilimandjaro d'excitation est fort simple à comprendre. Qui ne rêverait pas d'être, pratiquement une semaine durant, en présence de sa petite amie, dormant dans le même lit qu'elle et découvrant, main dans la main, une des cités les plus reconnues et belles de notre Terre ? Je vous évite des heures de réflexions pour vous en donner la réponse : personne. Mais la perspective de partager le même lit (il est évident que, dans une chambre, notre attirance mutuelle va nous amener à partager un oreiller) qu'Angie m'angoisse également. Il est vrai que, si depuis le début de notre relation mon désir pour tout son être, corps comprit, ne cesse de grandir en moi, j'ai autant d'expérience qu'un nouveau né sur le plan sexuel, si on omet le léger « accident » de l'hôpital avec Marie, dont je compte bien parler à Angie en profitant du romantisme parisien.
La troisième raison est peut-être la plus réjouissante. Ou bien non... Enfin. Quoi qu'il en soit, depuis déjà plus d'un an, j'ai rencontré par le biais de forums de Role-Play que j'affectionne tout particulièrement, une amie qui m'est très chère, Cléo, habitant à Paris. Notre amitié et notre ressemblance frappante au point qu'on pourrait nous prendre pour des jumelles (je parle évidemment de ressemblance intellectuelle, émotionnelle etc., mais pas physique), nous a menées à nous attacher tout particulièrement. Elle m'a fait connaître une autre amie, Margot, et nous avons donc prévu, moi et Angie, de les rencontrer pour la première fois en profitant de ce voyage de classe. La perspective de cette rencontre m'enchante. Moi et Cléo, nous sommes comme les 5 doigts de la main. L'une finit une phrase quand l'autre la commence, nous rions des mêmes choses, pensons de la même manière, et je crois bien qu'elle a prit dans mon c½ur la place que prend une meilleure amie, ou même plus : une s½ur.
Tout en laissant mon esprit vagabonder, je remplis mon sac de choses et d'autres, sans vraiment y faire attention. Je pense aussi à Val... Mais son visage dans mon esprit est synonyme d'une douleur atroce, sourde et lancinante, alors je fais du mieux que je peux pour le chasser de ma tête. Le départ est prévu pour 18h au collège. Je jette un ½il sur ma montre et les « 15h » qu'elle m'indique me font réagir. Après un coup d'½il à l'intérieur de ma valise, je m'affole. Comment est-ce possible qu'il n'y ait qu'une paire de sous-vêtements et deux T-shirt alors que ça fait bien 1h que j'ai entamé de la remplir ?!? Invraisemblable. Je fouille la boîte à chaussures où sont rangés mes chaussettes dans le but d'y trouver ma paire préférée. Impossible de mettre la main dessus. Je vais regarder dans le linge sale, dans celui destiné à être repassé, ou encore dans celui qui n'est pas encore sec : rien. C'est alors que j'aperçois mon chat, ce monstre de cruauté, qui dort paisiblement à MA place sur le canapé, dans le salon. Quelle horrible bestiole. Dans ses pattes, un morceau de tissu rayé qui n'a pas l'air en bonne et due forme dépasse. Je vais me faire des pantoufles avec cet animal !! Profitant de l'effet de surprise que m'offre son sommeil, j'essaye de faufiler ma main entre ses membres. Peine perdue, il se réveille, et de mauvaise humeur en plus ! Non mais je vous jure... Le félidé n'a pas du tout l'air disposé à me rendre mon bien. Je dirais plutôt qu'il serait parfaitement à sa place dans une jungle sauvage, entouré de lions, tigres, hyènes et autres créatures diaboliques. Là, maintenant, j'adorerais être l'aventurière sans peur armée d'une machette qu'imaginait mon esprit il y a encore quelques minutes... Après un combat horrible, je ressors gagnante et avec mes chaussettes en main, trouées de toutes parts. Bah, elles restent mes préférées. Je les fourre dans mon sac avec ce qu'il me reste de mains et de visage tout en grommelant contre mon chat, qui a la défaite mauvaise et repart en ondulant du popotin vers son dortoir. Je me hâte de finir mon sac et ma mère arrive, en retard comme à l'accoutumée, pour me conduire au rendez-vous du départ. J'ai un immense sourire accroché à mes lèvres quand j'aperçois Angie. Nous nous empressons de dire au revoir et allons choisir nos places dans le bus. Dès que celui-ci démarre, je m'accroche au cou d'Angie, simplement heureuse. »
L.F.
