Episode 42

Bonjour à tous ;

Excusez-moi encore de vous faire attendre, je m'en veux terriblement. Il est vrai que l'inspiration m'a manqué pendant une longue durée, et cela s'ajoutant à une voyage scolaire, je n'ai pu écrire. Je préfère vous donner le meilleur de ce que je suis capable d'écrire plutôt qu'une suite fade et sans intérêt du fait d'un manque d'inspiration ! Rassurez-vous, elle m'est revenue, vous n'aurez pas long à patienter après cet épisode ! J'ai écrit celui-ci en quelques minutes seulement. Heureusement, votre soutien, vos visites et vos commentaires sont toujours présents, j'espère qu'ils vont continuer !!

Af
in d'éclaircir les esprits, je vais faire quelques rappels. Val est le nom d'un jeune homme que j'avais rencontré par le biais de son blog, et à qui je me suis très très vite attachée. Alex est son petit copain. Si vous avez besoin d'autres éclaircissements, n'hésitez pas à me le dire par commentaires !

Je vous laisse maintenant savourer cet épisode, en espérant grandement qu'il vous plaira. Donnez moi vos avis par commentaires ! Promis, je n'attendrais pas longtemps avant la suite ^^

Me
rci à vous tous, l'Auteure.


« Une fois de plus je fais mes bagages. Parfois, j'ai vraiment l'impression d'être une nomade du désert, qui fait escale d'oasis en oasis, ou une femme d'affaire overbookée en permanence et qui prend l'avion en Classe Affaire 3 fois par semaine, ou encore une aventurière qui parcourt le monde à la recherche de quelques trésors perdus... Mais rien de tout cela. Cette fois, je vais simplement à Paris, en voyage de classe, mais je suis tout autant excitée que si je m'apprêtais à me rendre dans le désert de Gobi, à Manhattan ou en Amazonie. Il y a plusieurs raisons à mon excitation qui me fait ressembler à un marteau piqueur, comme si jtais sur mode vibreur de mon réveil à mon coucher, et qui me fait parler de ce voyage à un tas de personnes qui ont simplement eu le malheur de se trouver dans la même rue que moi à un certain moment de leur existence et qui n'ont que faire de mes sornettes d'ado pré-pubère. Donc, je disais, plusieurs raisons. (Voilà que je deviens sénile, est-ce un contrecoup de l'amour dont on ne m'avait jamais parlé ? Etrange.)
La pr
emière étant que je vais aller pour la deuxième fois dans La Capitale, la Ville Lumière, aussi réputé pour sa beauté que pour son activité fourmillante et terriblement excitante pour n'importe qui de mon âge. Mon premier passage dans cette ville a été avec mes parents, quand j'étais plus jeune, dans le but de rendre visite à une des très grandes amies de ma mère, et qui m'a également conduite a visiter un certain nombre de monuments, bâtiments et autres constructions en tout genre meublant la ville de Paris. Mes yeux d'enfants furent écarquillés en permanence durant 5 jours, au point que, la nuit, dans le minuscule lit de camp installé dans le minuscule coin de la minuscule et unique chambre du minuscule appartement Parisien que possèdent nos fameux amis, j'étais si fatiguée par nos épopées journalières et à la fois si pressée de voir un nouveau jour se lever, que mon imagination débordante me transportait dans un lit à baldaquin dans la chambre d'une fille de Maharaja où je sommeillais paisiblement.
La
deuxième raison qui éveille en moi un Kilimandjaro d'excitation est fort simple à comprendre. Qui ne rêverait pas d'être, pratiquement une semaine durant, en présence de sa petite amie, dormant dans le même lit qu'elle et découvrant, main dans la main, une des cités les plus reconnues et belles de notre Terre ? Je vous évite des heures de réflexions pour vous en donner la réponse : personne. Mais la perspective de partager le même lit (il est évident que, dans une chambre, notre attirance mutuelle va nous amener à partager un oreiller) qu'Angie m'angoisse également. Il est vrai que, si depuis le début de notre relation mon désir pour tout son être, corps comprit, ne cesse de grandir en moi, j'ai autant d'expérience qu'un nouveau né sur le plan sexuel, si on omet le léger « accident » de l'hôpital avec Marie, dont je compte bien parler à Angie en profitant du romantisme parisien.
La
troisième raison est peut-être la plus réjouissante. Ou bien non... Enfin. Quoi qu'il en soit, depuis déjà plus d'un an, j'ai rencontré par le biais de forums de Role-Play que j'affectionne tout particulièrement, une amie qui m'est très chère, Cléo, habitant à Paris. Notre amitié et notre ressemblance frappante au point qu'on pourrait nous prendre pour des jumelles (je parle évidemment de ressemblance intellectuelle, émotionnelle etc., mais pas physique), nous a menées à nous attacher tout particulièrement. Elle m'a fait connaître une autre amie, Margot, et nous avons donc prévu, moi et Angie, de les rencontrer pour la première fois en profitant de ce voyage de classe. La perspective de cette rencontre m'enchante. Moi et Cléo, nous sommes comme les 5 doigts de la main. L'une finit une phrase quand l'autre la commence, nous rions des mêmes choses, pensons de la même manière, et je crois bien qu'elle a prit dans mon c½ur la place que prend une meilleure amie, ou même plus : une s½ur.

Tout en
laissant mon esprit vagabonder, je remplis mon sac de choses et d'autres, sans vraiment y faire attention. Je pense aussi à Val... Mais son visage dans mon esprit est synonyme d'une douleur atroce, sourde et lancinante, alors je fais du mieux que je peux pour le chasser de ma tête. Le départ est prévu pour 18h au collège. Je jette un ½il sur ma montre et les « 15h » qu'elle m'indique me font réagir. Après un coup d'½il à l'intérieur de ma valise, je m'affole. Comment est-ce possible qu'il n'y ait qu'une paire de sous-vêtements et deux T-shirt alors que ça fait bien 1h que j'ai entamé de la remplir ?!? Invraisemblable. Je fouille la boîte à chaussures où sont rangés mes chaussettes dans le but d'y trouver ma paire préférée. Impossible de mettre la main dessus. Je vais regarder dans le linge sale, dans celui destiné à être repassé, ou encore dans celui qui n'est pas encore sec : rien. C'est alors que j'aperçois mon chat, ce monstre de cruauté, qui dort paisiblement à MA place sur le canapé, dans le salon. Quelle horrible bestiole. Dans ses pattes, un morceau de tissu rayé qui n'a pas l'air en bonne et due forme dépasse. Je vais me faire des pantoufles avec cet animal !! Profitant de l'effet de surprise que m'offre son sommeil, j'essaye de faufiler ma main entre ses membres. Peine perdue, il se réveille, et de mauvaise humeur en plus ! Non mais je vous jure... Le félidé n'a pas du tout l'air disposé à me rendre mon bien. Je dirais plutôt qu'il serait parfaitement à sa place dans une jungle sauvage, entouré de lions, tigres, hyènes et autres créatures diaboliques. Là, maintenant, j'adorerais être l'aventurre sans peur armée d'une machette qu'imaginait mon esprit il y a encore quelques minutes... Après un combat horrible, je ressors gagnante et avec mes chaussettes en main, trouées de toutes parts. Bah, elles restent mes préférées. Je les fourre dans mon sac avec ce qu'il me reste de mains et de visage tout en grommelant contre mon chat, qui a la défaite mauvaise et repart en ondulant du popotin vers son dortoir. Je me hâte de finir mon sac et ma mère arrive, en retard comme à l'accoutumée, pour me conduire au rendez-vous du départ. J'ai un immense sourire accroché à mes lèvres quand j'aperçois Angie. Nous nous empressons de dire au revoir et allons choisir nos places dans le bus. Dès que celui-ci démarre, je m'accroche au cou d'Angie, simplement heureuse. »

L.F.
Episode 42

# Posté le dimanche 03 juin 2007 10:15

Episode 43

Episode 43
/!\ Attention ! Certains passages de cet épisode à caractère sexuels peuvent choquer des lecteurs particulièrement sensibles /!\

« Nous arrivons dan
s la Ville Lumière tôt dans la matinée. L'excitation est à son comble, la plupart des élèves n'y ont jamais mit les pieds, comme c'est le cas de mon Amour. Nous allons loger dans une Auberge de Jeunesse. Tout le monde est euphorique, mais moi je bous intérieurement. Avant le départ, notre professeur principal a tenu à nous parler à part, à moi et à Angie. Son discours a fait monter en moi une rage folle dont j'ai fait part à mes camarades, qui m'ont vite soutenue, au point d'en faire une pétition ! Les professeurs en général tenaient à ce que moi et Angie nous montrions discrètes quant à notre relation lors de ce voyage, car « les mentalités ne sont pas encore prêtes à ce genre de rapports » et il semblerait que ça en choque plus d'un. Je me suis gardée de répondre quoi que ce soit, et tout mon corps hurlait d'indignation alors que je me contentais d'hocher du chef, les yeux rivés au sol. Il était évidemment exclu que nous partagions la même chambre...

Mais une fois
arrivées, notre colère a dû se faire ressentir. Plus personne n'a pipé mot de cette histoire, et Angie et moi avons monté notre valise jusqu'à un dortoir, avec 8 autres copines. La chambre était divisée en deux parties, et contenait 5 lits superposés et une petite salle de bain, malheureusement dépourvue de rideau de douche. Etant une bricoleuse née, j'entreprends vite d'en fabriquer un, aidée d'Amélie, grâce à une couverture inutilisée. Nous nous sentons toutes à l'aise ici, et des fous rires fusent à profusion pendant que nous déballons nos affaires. Angie s'installe sur un lit et je place mes affaires sur celui d'au dessus. Nous échangeons un regard donc nous seules connaissons la signification... Nous avons toutes deux envie de dormir ensemble, mais comment réagirons nos camarades ? Et puis... Nous sommes toutes les deux encore vierges... Nous avons longuement discuté d'une question existentielle mais qui peut malgré tout paraître stupide : comment faire ? C'est vrai, on nous a depuis la primaire (j'exagère un peu, mais presque pas !) bourrées de trucs sur les relations sexuelles, gnagnagna et gnignigni, mais chacun de ces cours magistraux ne traitaient que des rapports hétérosexuels. Le dilemme était là : personne ne nous avait jamais expliqué comment deux filles font l'amour. Nous en avons parlé, retourné la question dans tous les sens, depuis le jour où Angie m'avait murmuré à l'oreille qu'elle avait envie de moi, envie de mon corps, de nos deux corps, et où je m'étais rendu compte que c'était tout à fait réciproque. On avait finit par convenir qu'on verrait au moment propice.

Le vo
yage scolaire se déroule parfaitement bien. Les profs sont très sympas, pour la plupart, même si quelques uns se refusent à nous adresser la parole à cause de notre histoire. Je trouve ça particulièrement injuste et je le fais bien ressentir aux concernés. Je peux me montrer particulièrement odieuse (tout dans la subtilité, évidemment) s'il le faut...
J'
adore faire découvrir, à ma manière, Paris à la femme de ma vie. Ses grands yeux émerveillés découvrent chaque recoin de la capitale ; nous parcourons les Champs Elysées de nuit, main dans la main ; nous admirons les lumières de la ville sur un bateau mouche, au coucher du soleil ; je tente de lui expliquer mes maigres connaissances accumulées au fil de mes explorations parisiennes lorsque nous visitons le Louvre et autres bâtiments magnifiques qui ont parcouru les âges. Tous les soirs nous nous écroulons sur nos lits. Je ne reste pas bien longtemps dans mes propres draps et file me réfugier contre la peau de ma bien-aimée, dans le lit en dessous du mien. Nos colocataires pour la semaine sont nos complices et elles ne pipent pas mot, trouvant notre toupet tout à fait normal.

Un soi
r particulièrement chaud, je viens me coller contre la peau d'Angie. Suffocant, je relève mon T-shirt et plaque mon ventre brûlant contre sa peau, gorgée de désir. Le fait de savoir et de sentir à ce point qu'elle a envie de moi est très agréable, et d'ailleurs elle me murmure dans un souffle « j'ai envie de toi Lena... ». Je souris et je ressens une agréable chaleur dans le bas de ventre, qui continue en un long frisson dans tout mon corps. Je lui réponds tendrement un « moi aussi mon Amour » que je pense de toutes les fibres de ma chair. Alors elle fait glisser mon T-shirt par-dessus ma tête et je lui enlève le sien le plus tendrement du monde. Ses mains parcourent ma peau de haut en bas, commençant par mon visage, empoignant mes seins, glissant sur mon ventre et caressant mes cuisses... Elle dépose des petits baisers sur la moindre partie de mon être et je les ressens au plus profond de moi, comme s'ils finissaient par atterrir sur mon âme et non sur mon enveloppe corporelle. Je fais de même avec elle, et nous nous rapprochons au fur et à mesure. Notre respiration s'accélère, et on se retrouve collées l'une contre l'autre, couvertes simplement d'un petit drap léger. Un doux vent souffle dans la chambre, et la pénombre couvre les frissons qui parcourent notre peau. Angie se place sur moi, appuyée sur ses mains, et plonge ses yeux dans les miens. Malgré l'obscurité je distingue tout de son regard, son corps. Son attitude me rappelle brièvement celle de Marie... J'ai un coup au c½ur en me remémorant cette trahison envers Angie de ma part, alors je chasse cette image comme elle m'est venue.

La douceur de la ma
in d'Angie glisse sur mes cuisses, et elle me retire mon boxer en même temps que je lui enlève son short fin. Une chaleur infinie envahit mon corps quand ses doigts se posent sur mon intimité. Le plaisir monte en moi au rythme de ses tendres va-et-vient et, bien que je sois encore trop prude pour l'exprimer, elle me procure un désir inattendu, jusqu'à un orgasme auquel je ne m'attendais pas, en novice que je suis. A mon tour, je donne du plaisir à Angie, et nous nous endormons toutes les deux quelques heures plus tard, enroulées l'une à l'autre, après avoir fait passionnément l'amour pour la première fois à Paris, dans un dortoir de 10 personnes... »

L.F.

Mon Amour... Je t'aime à la folie, ne l'oublie jamais... Toi et moi, Mon Âme Soeur, c'est pour la Vie... <3 <3 <3

Ma Poupoune je suis heureuse de nos retrouvailles, je te dédie cet épisode (Ainsi qu'à mon Ange, évidemment, comme tous les autres !), à toi et tes histoires de sexe ! ^^ Je t'adore, je ne veux plus jamais qu'on s'oublie !! <3

# Posté le samedi 21 juillet 2007 16:17

Déménagement

Bonjour à tous !

J
e voulais vous annoncer mon déménagement. Eh oui, comme j'ai eu des probmes avec cet habitat - vous avez tous consta qu'il manquait des articles, que certains figuraient plusieurs fois, etc... - j'en change ! J'espère que vous me suivrez, et que les plus gentils me porteront un carton ou deux !

Homosanscomplexe 2

Merci à tous de m'avoir soutenue ici, j'espère que vous ferez de même -bas.

L.F.
Déménagement

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 10:30